Ce blogg vise à stimuler la reflexion critique en diffusant des analyses originales qui ont en commun la défense et la promotion de la République, de la justice sociale et de la souveraineté nationale et populaire.
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Publié par franc-tireur à 11:10:52 dans ECONOMIE | Commentaires (1) | Permaliens
Aujourd'hui le conseil des gouverneurs de la Banque Centrale Européenne (BCE), dirigée par Jean-claude Trichet, devrait relever son principal taux directeur d'un quart de point, pour le porter à 3,50%, au plus haut depuis cinq ans, alors que l'euro s'échange déjà contre plus de 1,30 dollars. (AFP 6/12/06)Toute politique monétaire est délicate à mettre en œuvre, ne serait-ce qu'en raison des objectifs contradictoires qu'elle doit poursuivre (liquidité, inflation, croissance, ...). Mais dans la zone euro, où les divergences entre pays sont réelles et parfois importantes, il est encore plus difficile d'arriver à une politique qui réponde aux diverses situations économiques. L'indépendance d'une banque centrale n'ayant à prendre en compte que la seule variable de l'inflation avait pu paraître comme une solution pour éviter de trop lourdes et trop complexes prises de décisions. Ce système, entaché à la base d'une illégitimité démocratique, montre aujourd'hui ses limites économiques. Il grand temps que la politique reprenne ses droits et assume ses devoirs en matière monétaire.
Comme il l'a été proposé par certains candidats à la présidentielle (Chevènement , Dupont-Aignan et d'autres), il faudrait, non seulement que les statuts de la BCE soient modifiés pour lui assigner des objectifs de croissance, mais surtout que les gouvernements européens, via l'eurogroupe, puissent orienter les décisions monétaires. Cette réforme a minima est indispensable si l'on veut que la zone euro renoue avec la croissance et l'emploi.
Monsieur Jean-claude Trichet en prendra certainement ombrage ; mais au moins les gouvernements devront à nouveau assumer devant les peuples les choix de politique monétaire ; et, surtout, ils ne pourront plus se défausser de leurs responsabilités en soutenant la création d'une BCE indépendante pour ensuite critiquer la politique monétaire qu'ils lui avaient assigné.
Si l'aveuglement devait se poursuivre, c'est le principe même de la monnaie unique qui se verrait remis en cause...
Franc-tireur
Publié par franc-tireur à 10:07:48 dans ECONOMIE | Commentaires (1) | Permaliens
Non au viol du peuple par la propagande massive, en faveur du couple Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, candidats officiels de l'Europe fédérale, néo-libérale, antisociale et atlantiste !« ...Nous avons menti matin, midi et soir... »
Aveu du Premier Ministre, socialiste, de Hongrie, Ferencs Gyurcsany.
Publié par franc-tireur à 19:32:25 dans ECONOMIE | Commentaires (0) | Permaliens
L'euro devait tout nous apporter : croissance. investissement, emploistabilité monétaire. Quelque trois ans après sa création, quels constats peut-on établir sur les conséquences non pas prévues, mais réelles de son avènement ?
Le premier est que la promesse relative à la croissance et à tout ce qui va avec n'a pas été tenue. Encore est-ce là un jugement tempéré. Comme on peut le constater, non seulement la croissance n'a pas été au rendez-vous, mais la stagnation s'est imposée en France, et une véritable récession en Allemagne. Quelle est la responsabilité de l'euro dans la conjoncture la plus difficile que les pays européens -hors l'Angleterre - aient connue depuis 1975, c'est à dire depuis trente ans ? Comme toujours, lorsqu'il s'agit de déterminer le rôle spécifique d'un phénomène économique parmi tous ceux qui font la conjoncture, la mauvaise foi guette l'observateur. Aussi faut-il avant tout incriminer toutes les autres causes évidentes de ce recul.
la suite >>> http://www.nationetrepublique.fr/pages/dossiers/europe/euro/cotta2.html
Publié par franc-tireur à 14:09:57 dans ECONOMIE | Commentaires (0) | Permaliens