• Pétition

    Pétition à l'initiative du Comité Valmy
    NON à la Constitution européenne maquillée

    EXIGEONS LA TENUE D'UN REFERENDUM POPULAIRE !

    Comme les premiers signataires ci-dessous, signez et faites signer l'appel pour la tenue d'un referendum.

    Cette liste souligne que les diverses sensibilités politiques de l'arc républicains peuvent converger  sur une démarche de large rassemblement progressiste, pour la démocratie et le droit du peuple de France à maîtriser son avenir : 

    • Anicet Le Pors, ancien ministre ;
    • Amiral Michel Debray, ancien président de l'Institut Charles de Gaulle ;
    •  Maxime Grémetz, militant communiste, Député de l'Assemblée Nationale ;
    • Georges Hage, ancien doyen de l'Assemblée Nationale, Président du PRCF,
    • Claude Beaulieu, militant communiste, président du Comité Valmy ;
    • André Bellon, Comité Valmy, ancien Député socialiste et ancien président de la Commission des affaires étrangères ;
    • Gilles Bachelier, Comité Valmy, Collectif des gaullistes de Gauche ;
    • Jean Yves Autexier, MRC, ancien Député, ancien Sénateur ;
    • Henri Alleg, ancien directeur d'Alger républicain, militant anticolonialiste ;
    • Gilberte Alleg-Salem, militante anticolonialiste ;
    • Etienne Chouard, Enseignant ;
    • Alexandre Dorna, Comité Valmy, universitaire, professeur Université de Caen ;
    • Albert Salon, gaulliste, ancien Ambassadeur de France ;
    • Jean Claude Ramos, Comité Valmy, ancien Député socialiste ;
    • Léon Landini, ancien résistant FTP – MOI, président du PRCF ;
    • Danielle Bleitrach, militante communiste ;
    • Pierre Lévy, Rédacteur en chef de Bastille République Nations ;
    • Jacques Nikonoff, ancien président d'Attac ;
    • Paul Violet, prs, ancien maire-adjoint Paris, ancien vice pdt conseil régional I de Fr.
    • Georges Labica, professeur honoraire des universités ;
    • Jacques Dauer, président de l'Académie du gaullisme,
    • Guy Poussy, conseiller général honoraire du Val de Marne, ancien du CC du PCF,
    • Bertrand Renouvin, directeur politique du bimensuel « royaliste »,
    • Christine Tasin, militante du MRC, professeur ;
    • Erik Blondin, gaulliste de gauche, policier, syndicaliste ;
    • Gérard Schmitz, militant communiste, ancien résistant ;
    • Jean-Marie Matisson, président d'honneur du Comité Laïcité République
    • Sébastien Nantz, militant gaulliste ;
    • Georges Gastaud, responsable du PRCF ;
    • Yvon Grinda, militant du MRC, co-fondateur du Comité Valmy ;
    • Gérard Euzenot, Comité Valmy, militant communiste, responsable CGT ;
    • Anne Casanova-Euzenot, militante communiste, syndicaliste CGT de la recherche ;
    • Etienne Tarride, militant gaulliste de gauche, avocat ;
    • Jules Molina - vétéran du PCF - militant anticolonialiste ;
    • Mathieu Brétillard, Comité Valmy, responsable de République et démocratie ;
    • Gilbert Legay, Comité Valmy, militant socialiste ;
    • Guy Gibout, maire honoraire de Joinville le Pont,
    • Jean Pierre Page, Syndicaliste,
    • Christophe Chastanet, militant gaulliste de progrès ;
    • Isabelle Voltaire, militante associative ;
    • Jean Lévy, militant communiste et syndical ;
    • Claude et François Roddier, astrophysiciens, militants républicains ;
    • Serge Cattet, enseignant,  responsable syndical ;
    • Ali Abchiche,  Comité Valmy, militant socialiste ;
    • Maxime Vivas, écrivain ;
    • Denis Griesmar, gaulliste de progrès, militant associatif ;
    • Véronique Thisse, Comité Valmy, militante républicaine ;
    • Jean Pierre Hemmen, militant communiste, PRCF ;
    • Louis Dalmas, Comité Valmy, Directeur de Balkans-Infos,
    • Noria ChaÏb, déléguée nationale pour la prévention de la délinquance au parti socialiste,
    • Emile Tornatore, Maire du Broc 06,


    Faire ratifier le nouveau traité européen par les Assemblées, et cela dès le mois de décembre si possible, tel est le projet de Nicolas Sarkozy. Le Président veut aller vite et priver le peuple français du droit élémentaire de décider souverainement de son avenir. Son clan prétend que le vote majoritaire qui l'a élu en mai tient lieu de referendum ! Comme si les électeurs lui avaient donné un blanc-seing sur un texte qui n'était pas, alors, rédigé et donc inconnu ! En fait, les commentateurs politiques doivent reconnaître que le refus de donner la parole au peuple est motivé par la « prudence », c'est-à-dire la crainte d'un nouveau scrutin de rejet. Une fois suffit, considère l'oligarchie qui accapare le pouvoir et qui est hostile à une France libre
    La propagande officielle, relayée par les médias, presque tous aux mains de la finance mondialisée, avance un second argument : cette fois, il ne s'agit plus de constitution. L'accord signé à Lisbonne par les dirigeants des 27 Etats de l'Union européenne ne serait plus qu'un ‘mini traité', ‘simplifié' par surcroît (le texte compte 256 pages ...), qui ne porterait que sur son organisation administrative. Ses symboles, tels le drapeau étoilé et son hymne, ont disparu. Pour rassurer davantage, on prétend mensongèrement que la référence au «marché libre et non faussé » est passée à la trappe. Cette mise en scène vise à détourner l'attention des citoyens et à semer la confusion : ‘Circulez, il n'y a rien à voir !'.
    La vérité est autre. Tous ceux qui refusent la souveraineté populaire et qui avaient encensé le projet de constitution (Giscard d'Estaing, en tête), se déclarent plus que satisfaits du texte élaboré à Lisbonne. Ils ne cachent pas qu'ils y voient une revanche aux Non français et néerlandais de 2005.  De leur point de vue, ils ont raison. Tous les traités signés depuis l'Acte unique -Maastricht, Amsterdam et Nice- demeurent la pierre angulaire de la politique économique et anti-sociale de l'Union européenne . Le « marché libre », « la concurrence » à tout va, la réduction du coût du travail et toute l'idéologie néo-libérale restent le fondement du nouveau traité, véritable constitution européenne en contrebande. Tous les peuples d'Europe en font les frais : la pauvreté, la misère même, gagnent chaque année du terrain. L'accord de Lisbonne permettrait, s'il était appliqué, d'accentuer le processus : par une centralisation accrue (un Président de l'Union qui parlerait au nom de tous), et un système de vote majoritaire au sein des instances qui serait imposé aux nations récalcitrantes.
     
    Ainsi, le Pouvoir en France, chaque jour plus autoritaire, voudrait priver les citoyens de leur droit imprescriptible de décider de leur avenir. La souveraineté du peuple, celle de la  République, est inaliénable
    .
    La voie parlementaire dans ce cas précis,  ne serait qu'un substitut inacceptable visant à contourner  l'obligation d'une nouvelle consultation populaire et serait illégitime.

    Forces républicaines et progressistes  fidèles à la souveraineté populaire et nationale,  nous tous  Français  au delà de nos votes précédents exigeons un débat public et le respect de la volonté populaire. Unissons nous  pour exiger un referendum !


    Pétition basée sur l'Appel du Comité Valmy  lancé à Paris le 21.10.2007

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