Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

le franc-tireur

La pensée unique dans la ligne de mire !

François Bayrou, le candidat (ego) centriste de la pensée unique, par Malakine | 07 décembre 2006

Bayrou02_1  Toute pensée politique est structurée par un évènement, une analyse, un sondage qui entraîne prise de conscience et suscite une réflexion nouvelle. Pour François Bayrou, c'est la tentative d'OPA dont a été l'objet l'UDF au moment de la création de l'UMP et le cruel constat qu'il n'y a pas de place pour un parti centriste dans le jeu politique tel qu'il est structuré par les modes de scrutins actuels !
Depuis 2002, son seul souci est d'exister, envers et contre tout. Pour cela, il ne recule devant aucune énormité. Après avoir présenté l'UMP comme un « parti unique » et la survie de l'UDF comme le dernier rempart du pluralisme politique, il entend désormais prendre la pose du rebelle anti-système, et même de concurrencer Le Pen sur ce créneau.
Pathétique. Jamais on aura vu à ce point un homme politique obsédé par son propre avenir. Jamais on aura vu un parti faire de ses conditions d'existence l'alpha et l'oméga de ses analyses, de ses propositions et de son combat. Jamais une candidature présidentielle, n'aura été à ce point symptomatique de la rupture démocratique, de l'enfermement de la classe politique dans un jeu clos, totalement déconnecté des vrais problèmes et de l'action.
la suite sur http://horizons.typepad.fr/accueil/2006/12/franois_bayrou_.html#comment-26251518

Publié par franc-tireur à 11:27:31 dans POLITIQUE | Commentaires (0) |

BCE : Jean-claude le bien euro, Par Franc-tireur | 07 décembre 2006

Aujourd'hui le conseil des gouverneurs de  la Banque Centrale Européenne (BCE), dirigée par Jean-claude Trichet, devrait relever son principal taux directeur d'un quart de point, pour le porter à 3,50%, au plus haut depuis cinq ans, alors que l'euro s'échange déjà contre plus de 1,30 dollars. (AFP 6/12/06)
 
La forte appréciation de l'euro face aux autres monnaies, le dollar mais aussi le Yen, n'est pas sans poser de graves problèmes de compétitivité aux industries européennes, en renchérissant le prix des produits en provenance de la zone euro. D'ailleurs,  le prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz estime que « La BCE devrait s'inquiéter du fort niveau de l'euro et abaisser ses taux d'intérêt ». Réaliste, il ajoute : « Mais la Banque centrale restera probablement passive sur la vigueur de la monnaie unique, bien qu'elle accentue la faiblesse de l'Europe ». (La Tribune, 5/12/06).

 
Cette situation préoccupante semble enfin faire sortir les politiques de leur torpeur : Ainsi donc, entend-t-on un peu partout des membres éminents du gouvernement français (Villepin, Sarkozy, Breton) partir en guerre contre « l'euro cher » qui pénalise nos exportations.

Si ce réveil est salutaire, il demeure pourtant tardif et, surtout, fleure bon l'hypocrisie : Ce sont les mêmes hommes et femmes politiques qui ont constamment soutenu les politiques menées depuis 1983 (puis Maastricht et la Constitution européenne)...et qui allaient précisément dans le sens d'une priorité accordée à la gestion restrictive de la monnaie pour lutter contre l'inflation, y compris au détriment de la croissance et de l'emploi :  Désinflation compétitive, Franc fort, indépendance de la banque de France, puis création d'une BCE indépendante n'ayant comme seul objectif la lutte contre l'inflation et surtout n'ayant aucun compte à rendre aux politiques. 

Qu'on se rassure cependant, certains campent encore et toujours sur leurs positions : Ainsi le Commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Joaquin Almunia, estime que la hausse de l'euro "suscite certains problèmes pour le secteur exportateur", mais qu'il n'y a "aucune raison d'être alarmé par la situation". Il considère par ailleurs que le niveau actuel des taux d'intérêt de la Banque centrale européenne, n'est pas un frein pour la croissance. A ses yeux, "les raisons pour lesquelles nous avons des taux de croissance plus faibles dans la zone euro sont plutôt d'ordre structurel". (La Tribune 29/11/06).
 

Inflation faible, mais croissance faible
 
Par ailleurs, les partisans d'un relèvement des taux mettent en avant certains éléments conjoncturels : l'ascension du crédit, le prix élevé du pétrole ou encore l'amélioration sur le front de l'emploi et le risque de spirale inflationniste liée à d'éventuelles fortes hausses salariales. Ainsi, la BCE prévoit elle une inflation 2,4 % en 2007, soit légèrement au dessus du seuil de 2% jugé « tolérable » par la BCE. (AFP 4/12/06)
 
Le seuil de 2% semble d'ailleurs être aussi le niveau « tolérable » en matière de croissance économique : la BCE vient de « relever » ses prévisions de croissance pour 2007, à 2,2% ou 2,3%, contre « seulement » 2,1% auparavant. Face à tel bon de la croissance, un tour de vis monétaire s'imposait indiscutablement.
 
Voici donc le monde merveilleux de la BCE où un taux de croissance à peine supérieur à 2% est considéré comme un indicateur de « la bonne santé de l'économie de la zone euro » et où l'amélioration de l'emploi n'est pas loin d'être une mauvaise nouvelle en raison des risques de hausses des salaires !
Mais, l'essentiel n'est pas là, car Jean-Claude Trichet est pleinement satisfait : " notre politique monétaire s'est avérée efficace et crédible" (Reuters, 29/11/06). Efficace pour qui ?

Une économie rentière contre la production et l'emploi
 

En fait, deux arguments sont couramment avancés pour justifier le niveau de l'euro et la politique monétaire de la BCE.

En premier lieu, l'euro fort permet de diminuer l'impact du prix élevé des hydrocarbures, libellé en dollar. Plus largement, une monnaie forte permet effectivement de réduire le prix des produits importés, ce qui bénéficie aux entreprises importatrices et éventuellement aux consommateurs. Ainsi voit-on clairement se dessiner la portrait robot des bénéficiaires de l'euro fort : La grande distribution, qui peut importer à un prix avantageux des marchandises déjà fabriquées dans des pays à bas coût de main d'œuvre, pour ensuite les revendre aux consommateurs européens.  

Ceci nous amène directement, au second argument des partisans de l'euro fort : L'Allemagne, qui demeure le premier pays exportateur malgré le niveau de la monnaie unique. Dés lors, le manque de compétitivité de l'économie française serait surtout à rechercher dans le sempiternel « manque de réformes structurelles »... Pourtant, a y regarder de plus prés, le cas de l'Allemagne est singulier : son industrie est certes extrêment dynamique, mais elle bénéficie souvent d'un positionnement sur certaines niches à forte valeur ajoutée (mécanique de précision, automobiles de luxe...) qui rend nombre de ses produits moins sensibles aux variations de prix et les exposent moins directement à la concurrence internationale.

Et pourtant, le positionnement des produits ne suffit pas expliquer le succès des exportations allemandes. Celui-ci est aussi, en grande partie, basé sur les délocalisations et la compression des coûts salariaux. Ainsi, de nombreuses entreprises allemandes ont délocalisé une partie de leur production hors de la zone euro, bénéficiant ainsi des plus faibles coûts de main d'œuvre des pays de l'est et d'un euro élevé lorsqu'elles importent cette production sous-traitée. Comme le souligne le magazine L'Expansion de décembre 2006 (p 74), les produits « made in Germany » sont en réalité fabriqués à l'étranger à 40 %.  Parallèlement, les salariés allemands sont loin de bénéficier du dynamisme de leurs entreprises. Le taux de chômage reste élevé (même si la réunification pèse lourd) et le gouvernement de Grande coalition SPD-CDU vient de décider de reculer l'âge de la retraite de 65 à 67 ans d'ici à 2012. Au sein des entreprises, le « chantage à la délocalisation » s'est développé pour contraindre les salariés à accepter, sans compensation, une augmentation de leur temps de travail (retour au 40 heures hebdo) ou des concessions salariales.

Finalement l'euro fort est à la base d'une économie rentière (pour reprendre la formule de l'économiste Alain Cotta ), qui se préoccupe prioritairement de la stabilité des revenus financiers (dont les placements sont pénalisés par l'inflation) et qui avantage les multinationales qui peuvent sous-traiter leur production hors de la zone euro.

Les grands perdants sont les entreprises qui maintiennent finalement leurs structures de production (et donc l'emploi) dans la zone euro et qui font face à la concurrence internationale. Les consommateurs bénéficient dans une certaine mesure de l'euro fort, mais les salariés en pâtissent... et sans emploi et sans perspectives salariales pas de consommation ! 

Retrouver une véritable politique monétaire


Toute politique monétaire est délicate à mettre en œuvre, ne serait-ce qu'en raison des objectifs contradictoires qu'elle doit poursuivre (liquidité, inflation, croissance, ...). Mais dans la zone euro, où les divergences entre pays sont réelles et parfois importantes, il est encore plus difficile d'arriver à une politique qui réponde aux diverses situations économiques. L'indépendance d'une banque centrale n'ayant à prendre en compte que la seule variable de l'inflation avait pu paraître comme une solution pour éviter de trop lourdes et trop complexes prises de décisions. Ce système, entaché à la base d'une illégitimité démocratique, montre aujourd'hui ses limites économiques. Il grand temps que la politique reprenne ses droits et assume ses devoirs en matière monétaire.  

Comme il l'a été proposé par certains candidats à la présidentielle (Chevènement , Dupont-Aignan et d'autres), il faudrait, non seulement que les statuts de la BCE soient modifiés pour lui assigner des objectifs de croissance, mais surtout que les gouvernements européens, via l'eurogroupe, puissent orienter les décisions monétaires. Cette réforme – a minima – est indispensable si l'on veut que la zone euro renoue avec la croissance et l'emploi.

Monsieur Jean-claude Trichet en prendra certainement ombrage ; mais au moins les gouvernements devront à nouveau assumer devant les peuples les choix de politique monétaire ; et, surtout, ils ne pourront plus se défausser de leurs responsabilités en soutenant la création d'une BCE indépendante pour ensuite critiquer la politique monétaire qu'ils lui avaient assigné. 

Si l'aveuglement devait se poursuivre, c'est le principe même de la monnaie unique qui se verrait remis en cause...

Franc-tireur

Publié par franc-tireur à 10:07:48 dans ECONOMIE | Commentaires (1) |

Politique de l'immigration, le PCF se besancenotise, par Brisefer | 05 décembre 2006


Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.

Votre reporter citoyen s'est rendu lundi soir 5 décembre au débat organisé par le Parti communiste français dans le XIe arrondissement de Paris : "Quelle politique de l'immigration ?"

Madame la sénatrice, dirigeante du Parti communiste français, membre de la Haute Cour de Justice, Nicole Borvo Cohen-Seat, à partir des récentes modifications de la loi Reseda en loi Ceseda, est venue élégamment vomir sur la mauvaise république, et désignait des lois racistes promulguées ces dix dernières années : les lois Pasqua-Debré-Chevènement-Sarkozy. De la part de la présidente du groupe communiste citoyen et républicain, on pouvait se demander si ça ne flinguait pas un peu, à gauche du PS ! Bref, c'était du niveau : tous dans le même panier, et votez Marie-Georges ! On aurait dit un placard de la LCR.

Sauf que pour faire plein, le Parti communiste français et le Réseau éducation sans frontière, fins organisteurs, avaient fait venir aussi des Asiatiques qui ont fini le débat entre eux, puisqu'aucun ne parlait le français, à part leurs enfants de trois à sept ans qui ne comprenaient pas ce qu'ils faisaient là si tard, il y avait école le lendemain. Brouhaha permanent. Et de politique de l'immigration, et de droit du travail, et de valeur du travail, rien. Sinon que les quotas sont de retourn et que l'on voit à l'horizon le droit du sang dominer le droit du sol.

Et puis, j'y ai entendu la litanie de tous les cas personnels des personnes venues de l'Afrique, avec ou sans papiers, dont l'un était légalement sur le territoire, payait des impôts, comme tout bon citoyen, mais se sentait discriminé dans son logement, et il avait bien raison.

Pour sortir de l'exposition des cas personnels, douloureux bien entendu, il était de bon ton de dénigrer la France, quand on est fonctionnaire et membre du Réseau Education Frontière , de cristalliser sur la France tout ce que nos sociétés ont de martial et d'ethnocentrique, de désigner d'un doigt vengeur ce pays de colonisateurs arrogants qui dénie aux autres le droit d'exister, qui fait semblant d'ignorer son histoire et ce qu'elle doit à l'Afrique.

La suite sur http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=16418

Publié par franc-tireur à 17:22:12 dans POLITIQUE | Commentaires (1) |

Les dangers et incohérences de la diplomatie à géométrie variable de Ségolène Royal, par Franc-tireur | 05 décembre 2006


Le tout récent voyage au proche orient de la candidate socialiste Ségolène Royal a fait couler beaucoup d'encre et de salive dans l'hexagone, en particulier à cause des déclarations supposées d'un député libanais comparant les actions militaires israéliennes au nazisme. Pourtant le véritable scandale de la visite de madame Royal me semble être ailleurs : tout d'abord, dans la fluctuation de ses positions diplomatiques en fonction des interlocuteurs ; ensuite, et surtout, dans son attitude, légère voir dangereuse, vis à vis des troupes françaises de la FINUL.

Ségolène Royal a désormais une maîtrise bien rôdée de la communication médiatique. Pour autant, la succès qu'elle rencontre au proche orient peut s'expliquer tout autrement. En effet,la candidate socialiste change de position diplomatique en fonction de ses interlocuteurs, inaugurant un nouveau genre de politique étrangère : la diplomatie à géométrie variable.

Ainsi lors de sa visite au Liban, madame Royal prend une position très claire concernant le survol par la chasse israélienne des positions des casques bleus basés le long de la frontière : "Je crois que les survols doivent cesser parce que c'est à la fois l'intérêt d'Israël et l'intérêt du Liban. Il faut respecter le mandat de l'Onu, le mandat de la Finul et donc il faut que ces survols cessent" (Reuters 1/12/06). Mais voilà, trois jour plus tard, lors de sa rencontre avec le premier ministre Ehud Olmert, elle prend une position bien différente. Ségolène Royal justifie désormais les survols des positions de la Force intérimaire des Nations unies au Liban par des appareils israéliens : "Je sais que ces survols sont liés à la défense de la sécurité d'Israël". (AFP, 4/12/06).

Cette volte face diplomatique est tout d'abord préoccupante, car elle rend la position de la candidate socialiste illisible, ou plus exactement, elle permet aux différentes parties en présence d'y lire ce qu'elles souhaitent. Madame Royal applique aux affaires internationales la même stratégie qui a fait son succès dans les affaires intérieures françaises : celle du « kaléidoscope que l'on se passe de main en main, tel que chacun puisse donner à sa guise au chaos du hasard la forme et la couleur qu'il préfère », selon le bon mot de Didier Motchane (Libération, 10/10/06).

Mais le véritable scandale est que Madame Royal a menti aux 1.650 soldats français engagés dans la Finul qui risquent leurs vies pour faire appliquer les résolutions de l'ONU et essayer de garantir la stabilité de la région. Alors que lors de sa rencontre avec le Général Alain Pélégrini, commandant de la FINUL, elle demande l'arrêt des survols israéliens qui mettent « en difficulté la Finul, porte[ent] atteinte à sa crédibilité » (Reuters, 1/12/06), elle donne finalement un blanc seing au gouvernement israélien pour qu'il poursuive le survol des positions de la FINUL. Volontairement ou non, consciemment ou non, la candidate socialiste expose ainsi directement les casques bleus, dont de nombreux soldats du pays qu'elle aspire à diriger. Le mépris de la vie de nos soldats au nom d'une pure stratégie de communication est tout simplement scandaleux.

"J'évaluerai en fonction de propositions qui me sont faites"

Les errements diplomatiques de Ségolène Royal ne s'arrêtent pas à ce dramatique épisode. Sa position vis à vis du Hamas, évolue jusqu'à la contradiction, au gré de ses interlocuteurs.

Ainsi, au Liban, la candidate socialiste n'excluait pas « de rencontrer des élus palestiniens du Hamas » (REUTERS 1/12/06). Elle restait toutefois très prudente sur un éventuel contact avec le mouvement islamiste palestinien : « Je verrai les propositions qui me sont faites mais s'il s'agit d'élus démocratiquement désignés, je verrai ». A Gaza, lors de son entretien avec le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, Ségolène Royal prend position pour le rétablissement des aides financières à l'autorité palestinienne, supprimées par la communauté internationale lors de l'arrivée au pouvoir du Hamas. (« A Gaza, la candidate appuie Abbas », Libération, 4/12/06).

Bref, au Liban et en Palestine, Madame Royal, bien que prudente, considérait que le Hamas avait une légitimité démocratique, puisqu'elle n'excluait pas de rencontrer certains de ses élus et prônait le rétablissement des aides financières au gouvernement dirigés par le Hamas.

Volte-face, lors de sa rencontre avec Ehud Olmert : "En l'état actuel des choses, où le Hamas est sur la liste des organisations terroristes, il n'est pas question de parler aux dirigeants du Hamas", (AFP 4/12/06). Elle a néanmoins estimé « qu'il peut y avoir d'éventuels contacts dans le cadre des discussions menées par le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas pour former un gouvernement d'union » ; « Encore faudrait-il, a-t-elle ajouté, que le Hamas accepte les conditions fixées internationalement: reconnaissance de l'existence de l'Etat d'Israël et de tous les accords israélo-palestiniens conclus antérieurement, renonciation à la violence » (AFP 4/12/06).

Si on considère que le Hamas a une légitimité démocratique, ne-serait il pas logique que le gouvernement israélien reconnaisse le gouvernement palestinien sans préalable ? Inversement, si le Hamas est une organisation terroriste, pourquoi lui rétablir les aides financières dont une partie pourrait être détournée pour financer le terrorisme ?

Seule position sur laquelle la candidate socialiste n'a pas évoluée : le nucléaire iranien. Ségolène Royal s'est fermement engagée contre l'accès de l'Iran au « nucléaire civil » (celui-ci pouvant mener à terme au nucléaire militaire). Ce point mérite d'être débattu car Le nucléaire civil est élément clef du développement économique et écologique (pas de gaz à effet de serre) d'un pays. Par ailleurs, si les déclarations du président Iranien (appelant à « rayer Israël de la carte », ndlr) sont inquiétantes et doivent être prises au sérieux, nombreux sont les analystes qui estiment que l'arme nucléaire sert avant tout à sanctuariser un territoire, c'est à dire éviter une incursion extérieure et non à agresser.

Il est surtout à espérer que Madame Royal ne rencontre pas le gouvernement Iranien, elle pourrait alors se rallier au droit de l'Iran à disposer de l'arme nucléaire...

En France, Ségolène Royal met en avant sa féminitié et joue sur les états d'âme des français vis à vis de la classe politique. Force est de constater qu'en matière de politique étrangère elle est loin d'avoir l'âme et la stature d'une Femme d'Etat.

Franc-tireur

Publié par franc-tireur à 11:32:27 dans POLITIQUE | Commentaires (5) |

Les républicains de gauche saluent la victoire d’Hugo Chavez, par Georges Sarre | 04 décembre 2006

La victoire d'Hugo CHAVEZ, particulièrement massive, est une bonne nouvelle pour le Venezuela, l'Amérique Latine, et l'autre monde qui est à construire : un monde multipolaire, de peuples libres. La légitimité de cette victoire ne saurait être contestée sur des bases objectives.

Cette victoire est d'abord celle d'un peuple, qui a réaffirmé sa souveraineté face à l'Empire et sa liberté face au bourrage de crâne des médias mondiaux bien-pensants. Cette victoire dans les urnes fait litière des écrits et propos de ceux qui défendent l'ordre établi.

Cette victoire est celle de principes et de valeurs, ceux du primat du politique et de la solidarité sur la logique financière mondiale.

Cette victoire est celle d'un bilan social positif, et d'un projet social ambitieux.

La France n'est pas le Venezuela. Mais il ne nous est pas interdit d'espérer devant cette belle victoire...

Publié par franc-tireur à 21:43:20 dans POLITIQUE | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| >>