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le franc-tireur

La pensée unique dans la ligne de mire !

John Edwards se retire de la course à l'investiture | 31 janvier 2008

John Ewards, le candidat le plus intéressant du point de vue de son positionnement et de son programme vient de se retirer de la "course" à l'investiture démocrate.

Ce fut l'occasion pour lui de nous livrer à nouveau un grand discours politique au cours duquel il a insisté sur les "deux amériques" (celles des riches et celles des autres), se concentrant sur le sort des travailleurs, des pauvres, des classes moyennes ou des vétérants, et en reitérant son appel pour développer la justice sociale et une protection sociale digne de ce nom. Il a refusé de soutenir l'un ou l'autre candidat encore en lice (Obama, Clinton ou Mike Gravel -le dernier candidat de la gauche démocrate) mais a appelé ses militants et les citoyens à se mobiliser pour combattre la pauvreté et les injustices sociales, le "combat de sa vie". Bref, un véritable positionnement politique, bien loin de la politique "people" à laquelle nous habituent les médias. 

Le choix se réduit maintenant entre, d'une part, le républicain John Mc Cain, qui risque de poursuivre la politique belliciste de l'administration Bush, et d'autre part, côté démocrate, à la restauration dynatique incarnée par Hillary Clinton ou "le grand saut dans l'inconnu" que représente un Barrack Obama qui ne tarit pas d'éloge sur Ronald Reagan ou Nicolas Sarkozy.

Publié par franc-tireur à 15:49:10 dans POLITIQUE | Commentaires (0) |

Présidentielles US : John Edwards l'autre voix | 09 janvier 2008

La "course" à la maison blanche est désormais lancée. Chacun a pu prendre connaissance des deux principaux candidats démocrates, Barack Obama et Hilary Clinton. Il existe pourtant un troisième candidat démocrate dans cette élection, et celui-ci mérite notre attention. Il s'agit de l'ancien sénateur de Caroline du Nord, John Edwards. Incarnant, l'aile gauche et populiste du parti, c'est un enfant d'ouvrier, né dans les états du sud et devenu avocat (en travaillant la nuit en déchargeant des camions) et millionnaire (en attaquant en justice les grandes compagnies américaines). Au delà de la biographie "american dream" de ce monsieur, il est celui des principaux candidats démocrates qui appuie là où çà fait mal : les inégalités sociales, le libre échange destructeur d'emploi, le poids des lobbies. Il est par ailleurs un brillant discoureur qui mérite d'être entendu et écouté (sans trop s'arrêter sur son sourire trés (trop) holywoodien).

 

 

L'essentiel dans la candidature Edwards, c'est qu'elle montre que, désormais, même aux Etats Unis un discours de gauche anti-libre échangiste est désormais audible et même crédible puisque John Edwards rassemble en moyenne un quart des suffrages aux primaires démocrates. De par ces positions, il a poussé B. Obama et H. Clinton à se prononcer sur le développement de la sécurité sociale ou la remise encause du libre échange. Le fait que la majorité des électeurs démocrates soient prêt à voter pour J. Edwards ou B. Obama montre bien que les mentalités des citoyens états-uniens ont évolué vers un rejet de la mondialisation libérale et militarisée. A ce titre, la politique et le discours de N. Sarkozy en France, paraissent véritablement anachroniques... et bien loin des enjeux cruciaux de l'époque.

Finallement, la nouvelle révolution keynésienne pourrai bien venir, une fois de plus, des Etats-Unis.

Publié par franc-tireur à 21:49:22 dans POLITIQUE | Commentaires (0) |

Chômage : la faute à l'euro pas aux salaires | 05 décembre 2007

Hier, le président d'EADS, Louis Gallois, a annoncé qu'en raison de la sur-évaluation de l'Euro le constructeur européen aéronautique civil Airbus allait être contrait de délocaliser des sites de production dans la zone dollar.

Ce jour, j'apprend que Jean Claude Trichet, directeur de la Banque Centrale Europénne (BCE),affirme que "les salaires minimums pénalisent la création d'emplois" (AP, 5/12/2007). Pour ce gardien sourcilleux de l'euro fort, le problème du chômage ne vient pas du faible investissement productif dans la zone euro, ni des exigence de rentabilité excessives des marchés financiers (qui exigent eux un rendement minimum de leur investissement) mais des salaires et de leur "rigidité". Outre l'aspect caricaturalement néolibéral de cette affirmation, pourtant souvent contredite par le théorie comme par les faits, on se doit de comparer les deux affirmations précédentes.

La première émane du PDG de ce qui fut, et reste malgré la gestion calimiteuse des actionnaires actuels (lagardère, Etat français, ...), le fleuron de l'industrie européenne qui a longtemps fait figure de modèle. Cette entreprise, avant sa privatisation en 1999, fut construite par la coopération d'états européens (France, Allemagne, Grande Bretagne, Espagne...), ce que l'on appellerait aujourd'hui l'europe des projets.

La seconde, vient du représentant de l'europe néolibérale et de la monnaie unique qui a offert à la zone euro le privilège d'être depuis une dizaine d'année la zone du monde où la croissance économique est la plus faible. L'euro, est une construction "hors sol", assise sur une logique fédérale qui enserre les nations et les économies dans un carcant récessionniste appelés "pacte de stabilité", sans parler de l'actuel taux de change à 1.5 dollars.

Force est de constater, que non content d'être inéfficace, l'europe néolibérale de M. trichet est en train d'étouffer l'europe des projets, tout comme la finance étouffe l'industrie. Il n'y a de la part de M. trichet pas la moindre honte à stigmatiser le niveau des salaires minima, alors que la politique monétaire qu'il assume (selon la lettre des traités européens) est certainement le facteur primordial de faible croissance et donc de faible création d'emploi. Ce qui bloque l'investissment, la croissance et l'emploi ce n'est pas le niveau des salaires mais celui de la l'euro : dans ce domaine, M. trichet et les dirigeants européens feraient bien d'avoir un peu de la flexibilité qu'ils réclament aux autres...

Publié par franc-tireur à 16:23:12 dans ECONOMIE | Commentaires (1) |

Pétition | 13 novembre 2007

Pétition à l'initiative du Comité Valmy
NON à la Constitution européenne maquillée

EXIGEONS LA TENUE D'UN REFERENDUM POPULAIRE !

Comme les premiers signataires ci-dessous, signez et faites signer l'appel pour la tenue d'un referendum.

Cette liste souligne que les diverses sensibilités politiques de l'arc républicains peuvent converger  sur une démarche de large rassemblement progressiste, pour la démocratie et le droit du peuple de France à maîtriser son avenir : 

  • Anicet Le Pors, ancien ministre ;
  • Amiral Michel Debray, ancien président de l'Institut Charles de Gaulle ;
  •  Maxime Grémetz, militant communiste, Député de l'Assemblée Nationale ;
  • Georges Hage, ancien doyen de l'Assemblée Nationale, Président du PRCF,
  • Claude Beaulieu, militant communiste, président du Comité Valmy ;
  • André Bellon, Comité Valmy, ancien Député socialiste et ancien président de la Commission des affaires étrangères ;
  • Gilles Bachelier, Comité Valmy, Collectif des gaullistes de Gauche ;
  • Jean Yves Autexier, MRC, ancien Député, ancien Sénateur ;
  • Henri Alleg, ancien directeur d'Alger républicain, militant anticolonialiste ;
  • Gilberte Alleg-Salem, militante anticolonialiste ;
  • Etienne Chouard, Enseignant ;
  • Alexandre Dorna, Comité Valmy, universitaire, professeur Université de Caen ;
  • Albert Salon, gaulliste, ancien Ambassadeur de France ;
  • Jean Claude Ramos, Comité Valmy, ancien Député socialiste ;
  • Léon Landini, ancien résistant FTP – MOI, président du PRCF ;
  • Danielle Bleitrach, militante communiste ;
  • Pierre Lévy, Rédacteur en chef de Bastille République Nations ;
  • Jacques Nikonoff, ancien président d'Attac ;
  • Paul Violet, prs, ancien maire-adjoint Paris, ancien vice pdt conseil régional I de Fr.
  • Georges Labica, professeur honoraire des universités ;
  • Jacques Dauer, président de l'Académie du gaullisme,
  • Guy Poussy, conseiller général honoraire du Val de Marne, ancien du CC du PCF,
  • Bertrand Renouvin, directeur politique du bimensuel « royaliste »,
  • Christine Tasin, militante du MRC, professeur ;
  • Erik Blondin, gaulliste de gauche, policier, syndicaliste ;
  • Gérard Schmitz, militant communiste, ancien résistant ;
  • Jean-Marie Matisson, président d'honneur du Comité Laïcité République
  • Sébastien Nantz, militant gaulliste ;
  • Georges Gastaud, responsable du PRCF ;
  • Yvon Grinda, militant du MRC, co-fondateur du Comité Valmy ;
  • Gérard Euzenot, Comité Valmy, militant communiste, responsable CGT ;
  • Anne Casanova-Euzenot, militante communiste, syndicaliste CGT de la recherche ;
  • Etienne Tarride, militant gaulliste de gauche, avocat ;
  • Jules Molina - vétéran du PCF - militant anticolonialiste ;
  • Mathieu Brétillard, Comité Valmy, responsable de République et démocratie ;
  • Gilbert Legay, Comité Valmy, militant socialiste ;
  • Guy Gibout, maire honoraire de Joinville le Pont,
  • Jean Pierre Page, Syndicaliste,
  • Christophe Chastanet, militant gaulliste de progrès ;
  • Isabelle Voltaire, militante associative ;
  • Jean Lévy, militant communiste et syndical ;
  • Claude et François Roddier, astrophysiciens, militants républicains ;
  • Serge Cattet, enseignant,  responsable syndical ;
  • Ali Abchiche,  Comité Valmy, militant socialiste ;
  • Maxime Vivas, écrivain ;
  • Denis Griesmar, gaulliste de progrès, militant associatif ;
  • Véronique Thisse, Comité Valmy, militante républicaine ;
  • Jean Pierre Hemmen, militant communiste, PRCF ;
  • Louis Dalmas, Comité Valmy, Directeur de Balkans-Infos,
  • Noria ChaÏb, déléguée nationale pour la prévention de la délinquance au parti socialiste,
  • Emile Tornatore, Maire du Broc 06,


Faire ratifier le nouveau traité européen par les Assemblées, et cela dès le mois de décembre si possible, tel est le projet de Nicolas Sarkozy. Le Président veut aller vite et priver le peuple français du droit élémentaire de décider souverainement de son avenir. Son clan prétend que le vote majoritaire qui l'a élu en mai tient lieu de referendum ! Comme si les électeurs lui avaient donné un blanc-seing sur un texte qui n'était pas, alors, rédigé et donc inconnu ! En fait, les commentateurs politiques doivent reconnaître que le refus de donner la parole au peuple est motivé par la « prudence », c'est-à-dire la crainte d'un nouveau scrutin de rejet. Une fois suffit, considère l'oligarchie qui accapare le pouvoir et qui est hostile à une France libre
La propagande officielle, relayée par les médias, presque tous aux mains de la finance mondialisée, avance un second argument : cette fois, il ne s'agit plus de constitution. L'accord signé à Lisbonne par les dirigeants des 27 Etats de l'Union européenne ne serait plus qu'un ‘mini traité', ‘simplifié' par surcroît (le texte compte 256 pages ...), qui ne porterait que sur son organisation administrative. Ses symboles, tels le drapeau étoilé et son hymne, ont disparu. Pour rassurer davantage, on prétend mensongèrement que la référence au «marché libre et non faussé » est passée à la trappe. Cette mise en scène vise à détourner l'attention des citoyens et à semer la confusion : ‘Circulez, il n'y a rien à voir !'.
La vérité est autre. Tous ceux qui refusent la souveraineté populaire et qui avaient encensé le projet de constitution (Giscard d'Estaing, en tête), se déclarent plus que satisfaits du texte élaboré à Lisbonne. Ils ne cachent pas qu'ils y voient une revanche aux Non français et néerlandais de 2005.  De leur point de vue, ils ont raison. Tous les traités signés depuis l'Acte unique -Maastricht, Amsterdam et Nice- demeurent la pierre angulaire de la politique économique et anti-sociale de l'Union européenne . Le « marché libre », « la concurrence » à tout va, la réduction du coût du travail et toute l'idéologie néo-libérale restent le fondement du nouveau traité, véritable constitution européenne en contrebande. Tous les peuples d'Europe en font les frais : la pauvreté, la misère même, gagnent chaque année du terrain. L'accord de Lisbonne permettrait, s'il était appliqué, d'accentuer le processus : par une centralisation accrue (un Président de l'Union qui parlerait au nom de tous), et un système de vote majoritaire au sein des instances qui serait imposé aux nations récalcitrantes.
 
Ainsi, le Pouvoir en France, chaque jour plus autoritaire, voudrait priver les citoyens de leur droit imprescriptible de décider de leur avenir. La souveraineté du peuple, celle de la  République, est inaliénable
.
La voie parlementaire dans ce cas précis,  ne serait qu'un substitut inacceptable visant à contourner  l'obligation d'une nouvelle consultation populaire et serait illégitime.

Forces républicaines et progressistes  fidèles à la souveraineté populaire et nationale,  nous tous  Français  au delà de nos votes précédents exigeons un débat public et le respect de la volonté populaire. Unissons nous  pour exiger un referendum !


Pétition basée sur l'Appel du Comité Valmy  lancé à Paris le 21.10.2007

 

Publié par franc-tireur à 13:01:06 dans POLITIQUE | Commentaires (0) |

diversion | 18 octobre 2007

L'Elysée vient d'annoncer la séparation de Nicolas et Cécilia...
 
Deux reflexions :
 
=> Sarkozy est donc bien la président de la "rupture"...
 
=> il est intéressant de noter que l'élysée choisit de rendre publique cette annonce - dont tout le monde se doutait depuis longtemps - au moment où deux évenements cruciaux se déroulaient :
1. La signature par les dirigeants européens, à Lisbonne, du Traité Européen qui reprend trés largement le Traité Constitutionnel Européen (TCE) rejeté par les français le 29 mai 2005
 
2. le mouvement de grêve pour la défense des régimes de retraites et du service public (qui a été un succés)

On comprend désormais pourquoi l'Elysée a attendu si longtemps pour annoncer le divorce de notre bon président : il fallait un rideau de fumée médiatique pour éviter de parler des deux événements importants de la journée à savoir  :

  • le retour par la fenêtre du TCE rejeté par réferundum
  • le succés du premier mouvement social du mandat de sarkozy

Publié par franc-tireur à 15:19:56 dans POLITIQUE | Commentaires (5) |

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